Situation générale de la ville

 de Kolwezi.

le 22 février 2005.

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SITUATION ACTUELLE DE
LA VILLE DE KOLWEZI EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO


TRAVAIL PRESENTE PAR TSHIKWATA SAM
ENSEIGNANT ET CHARGE DE L’ADMINISTRATION
A L’ECOLE COSMIS
KOLWEZI/RD. CONGO

Sam Tshikwata.


RECHERCHES EFFECTUEES DURANT LES ANNEES 2003 ET 2004
CONTENU

 

NOTIONS PRELIMINAIRES


I. DU POINT DE VUE POLITIQUES


Mode de gestion de la politique intérieure
Difficultés et défectuosités constatées
Voies de sortie des crises proposées


II. DE LA NATURE ET DE L’ENVIRONNEMENT


Situation générale et particulière du sous-sol
Situation générale des infrastructures
Situation de la faune et de la flore
Situation générale de l’air et de la pollution
Situation générale de l’eau et sa crise dans la ville
Situation générale de la terre et de l’agriculture
Solutions proposées pour la bonne conservation de la terre, la bonne gestion de l’environnement et de réfection, la reconstruction des infrastructures.


III. SUR LE PLAN SECURITAIRES


Le comportement des forces armées vis-à-vis de la population
Situation générale sur la sécurité intérieure des personnes et de leurs biens.
Situation générale de la justice et des droits de l’homme.


IV. DU POINT DE VUE SOCIAL


Sur le plan ethnique ( Différence de vie entre les ethnies ).
Sur le plan mental
Sur le plan religieux
Sur le plan sanitaire
Sur le plan vestimentaire
Sur le plan alimentaire
- Le Bukari
- Les autres aliments
- Le Haricot
- La pomme de terre
- Le riz
- La patate douce
- La viande
- Les œufs
- Le poisson
Sur le plan divers ( situation des expatries par rapport aux autochtones).


V. DU POINT DE VUE ECONOMIQUE


Principales ressources économiques
a) La gecamines
b) La Brassimba
c) La Société de Moura & frères
d) La Société M. Forest
e) La Société SWANEPOEL
f) Autres Ressources économiques
g) Beaucoup de magasins
Difficultés économiques rencontrées dans la ville.
Situation économique des travailleurs et des fonctionnaires
Propositions des voies de sortie des crises économiques


VI. DU POINT DE VUE CULTUREL


Situation générale de l’enseignement
Division en degré d’enseignement
- L’enseignement Maternel
- L’enseignement Primaire
- L’enseignement Supérieur et Universitaire
- Situation générale des sports, loisir, centres culturels, théâtres, Musique, Lecture.

VII. SOLUTIONS PROPOSEES POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE



NOTIONS PRELIMINAIRES


Nous avons effectué ces recherches et produit ce document en vue de décrire, d’expliquer et d’éclairer les différentes situations de notre milieu de vie, la ville de Kolwezi. Afin que tous ceux qui voudraient collaborer avec nous, nous aider sur le plan professionnel, et qui ne connaissent plus KOLWEZI ou nous sommes, aient une idée générale de notre ville, de ses coutumes et de ses habitants.


Les solutions proposées, proviennent de nos considérations personnelles, face à tout ce qui se passe ailleurs , dans les pays et dans les autres continents.


Si certains points de ce travail semblent être négligés par certaines personnes et dans certains milieux , c’est parce qu’il y a des pays développés et des pays en voie de développement. Ces derniers ont des difficultés que certains pays négligent et qui ne doivent être surmontées que lorsqu’il y a une force, une aide ou un moyen en provenance de ces pays développés Si ces derniers manifestent vraiment la volonté d’aider les autres pays en difficultés.


Pour les pays en voie de développement, la population souffre au détriment de la classe dirigeante dans la couche sociale. La population dans les pays avancés ne sais pas du tout ce qui se passe dans les pays en voie de développement.


De ce fait, tout le monde pense que la vie dans tous les pays du monde est aisée, alors qu’il y a dans certains pays du monde, des habitants de la terre qui sont sacrifiés à la vie de l’humanité toute entière.
En ce qui nous concerne, nous nous exprimons pour décrire ce qui se passe dans notre ville, ce qui peut être de même parfois dans certains milieux intérieurs de notre pays et parfois même dans d’autres pays d’Afrique francophone, s’il y en a.


Les points que nous allons décrire sont très utiles, pour donner à quiconque le veut, une certaine lumière, pour montrer pourquoi, il serait nécessaire que certains pays, ou certaines institutions se penchent normalement sur le progrès de l’humanité.


Si c’est vraiment utile de trouver et de proposer des solutions pour chaque cas des situations ; ou de proposer des solutions pour le développement du continent de l’Afrique ; comparativement aux autres continents, ce serait utile encore de connaître ce qui se passe dans d’autres continents, ou dans le monde pour le progrès social.


Il serait utile de présenter deux situations différentes, aux individus, vivant en milieux différents, pour s’assurer du choix de chaque individu ou du choix de la majorité des cas, les situations étant, l’une malheureuse, l’autre favorable à la vie. On constate généralement que personne ne peut choisir la situation malheureuse, d’ou , les plus forts devront faire le nécessaire pour aider les plus faibles et ainsi, lutter contre le mal.


Voyons maintenant les points sur lesquels le constat a été fait dans notre milieu, et ce constat va aider quiconque veut savoir, la réalise sur ce qui se passe dans le monde.

I. AU POINT DE VUE POLITIQUE

I.1 MODE DE GESTION DE POLITIQUE INTERIEURE.

Apres la guerre de l’Est de la RDC, notre pays, est dans une autre phase. La ville de Kolwezi quant à elle, a ses propres réalités : Le premier Maire de la Ville, nommé après la libération du pays, de la domination du dictateur Mobutu Sese Seko : a été remplacé par l’actuel Maire de la ville. La ville est gérée de la même manière : la population ne bénéficie rien de ce que fait le gouvernement. La population, elle, également ne réclame rien du gouvernement, elle entends seulement, les comptes-rendus, les rapports et les communiqués ayant traits à la sortie et à l’entrée des membres du gouvernement, à l’étranger.


Les communes, sont gérées par des Bourgmestres : Commune de Manika et la Commune de Dilala.


Les deux Bourgmestres de commune, ont remplacé les bourgmestres qui sont morts chacun, de suite de certaines maladies.


Tous les services de l’Etat sont bien présents et fonctionnent comme d’habitude, depuis la période de Mobutu, jusqu'à ce jour ; personne n’est content de ce genre de services ou rien ne change au bénéfice de la population.


Tout reste à croire que le changement de la politique ne peux venir qu’après les élections présidentielles. Car tous les politiciens pensent qu’il ne faut pas changer le mode de gestion politique, sinon, ils travaillent au bénéfice de ceux qui seront au pouvoir après les élections pendants ces temps, la population souffre et beaucoup de gens meurent.


I. 2. DIFFICULTES ET DEFECTUOSITES CONSTATEES.

Les services de l’Etat, ne fonctionnent qu’avec les frais en provenance de la population qui, n’est pas payée et ne reçoit rien de l’Etat. Les agents de l’Etat, responsables des grands services de l’Etat, se procurent des biens qui coûtent cher, à cause des frais qu’ils demandent à la population.


Tous les services n’ont pas de moyen de déplacement, si certains en ont, ils sont rares.


Les mures ne sont pas couvertes de couches de peinture actuelles, comme les font certaines institutions qui sont dans le pays, pas de téléphones, pas de courant pour éclairer les bureaux. La plupart de bureaux n’ont pas de chaises pour accueillir les visiteurs, dans certains bureaux, les dossiers n’ont pas de place, ils sont jettes même le sol.


Si telle est la situation qui existe dans les services de l’Etat, les services privés quand à eux cherchent à s’organiser, mais, les services de l’Etat viennent toujours, s’alimenter dans ces services privés. C’est pourquoi, il y a affaiblissement des services privés.


Les artères de la ville, ne sont pas en bon état ; réparer les routes c’est y mettre du sol qui doit être emporté par la pluie ou qui se transforme en poussière.


Les véhicules n’ont pas de longues durées de fonctionnement. Actuellement, des gros camions y passent à chaque instant pour le transport des minerais bruts et abîment les routes que l’on espérait, les voitures quand à elles, c’est misérable.


I. 3. VOIES DE SORTIES DES CRISES PROPOSEES


Il est vrai que la situation du pays est très grave, c’est parce que le dirigeants ne pensent pas à la vie de la population entière. Il faut que les lois du pays soient au dessus de la population, y compris, les dirigeants dans toutes les institutions nationales et privées, ce qui permettrait de respecter toutes les opinions du peuple.


Le gouvernement exige des taxes et certaines redevances au peuple, mais, cela ne veut pas dire que tous les services de l’Etat soient supportés uniquement par les individus personnes morales ou personnes physiques, qui, supportent encore la vie de tous les agents de l’Etat que les recettes administratives servent au bien être national et concourent à l’organisation du pays tout entier, avec prévoyance et sobriété.


II. DE LA NATURE ET DE L’ENVIRONNEMENT

II. 1 SITUATION GENERALE ET PARTICULIERE DU SOUS-SOL :

La ville de Kolwezi est une ville minière ou toutes sortes de pierres sont trouvées dans son sous-sol. La ville est née de l’exploitation des minerais dans des mines à ciel ouvert et des mines souterraines.
Cette exploitation était l’œuvre de la colonisation belge. Aujourd’hui, l’exploitation se fait d’une manière artisanale, les minerais sont creusées non par des machines, mais, par des hommes à la main.


II. 2 SITUATION GENERALE DES INFRASTRUCTURES

Si nous avons parlé des routes dans la ville de Kolwezi, c’est parce que la politique ne tient pas compte de la valeur des routes pour le développement national et social. Le service de voirie qui existait à la période coloniale pour la réparation et l’entretien des routes, n’existe plus : certaines routes dans cette ville, connaissent d’éboulements c’est a dire que le routes, après une certaine pluie, les canalisations bouchées, ne permettent pas à l’eau de passer facilement, certaines parties de ces canalisations sont bouchées et l’eau, par sa pression dans les canaux ouvrent ces derniers et sort des endroits quelconques. Lorsqu’on voit, c’est une carrière à ciel ouvert ; aux environs, les maisons d’habitation s’écroulent aussi. Après cette circonstance de la route, la réparation n’est pas possible, les dégâts restent toujours dégâts. Le service de voirie n’a même pas de plan pour savoir là ou passent les canaux d’évacuation des eux et des fosses septiques.


Les maisons d’habitations sont surtout des constructions bizarres, à cause de la construction anarchique, qui ne tient pas compte des normes de l’urbanisme actuel. Chacun paie une somme d’argent pour acheter son terrain et commence à construire dès qu’il a quelques matériaux pour couvrir une ou deux chambres pour s’abriter.

Ni le service du cadastre, ni celui de l’urbanisme ne pensent à l’organisation du système des bâtiments ou constructions rationnelles.


La plupart des villes possèdent des endroits utiles pour la détente des enfants ou pour le grands rassemblements des masses, mais tous les nouveaux quartiers, bâties actuellement n’ont pas des publiques (salles des jeux, terrain des jeux, églises, dispensaires ou hôpitaux…). Certaines personnes se retrouvent habitant loin des centres de santé et pour y arriver, il faut beaucoup de temps, quel danger pour les malades graves ?


II.3. SITUATION DE LA FAUNE ET DE LA FLORE

La ville de Kolwezi se trouve dans le District urbano-rural de Kolwezi, donc elle est entourée de deux Territoires : - Le Territoire de Mutshatsha et le Territoire de Lubudi. Plusieurs catégories d’animaux se trouvent dans la brousse, les animaux de grande taille, de petite taille et ceux de taille moyenne.
Les animaux sont gardes généralement dans les parcs nationaux ,mais dans le reste de la brousse, ils sont libres et tués sans contrôle ni protection.


L’élevage n’est pas encouragé et certaines espèces tendent à disparaître. La vie des animaux dans les parcs nationaux est en danger, car la protection n’y est plus, lorsque le personnel y affecté manque et pas de législation nouvelle.


La flore est très riche, des gros arbres, des arbustes et plusieurs catégories des fleurs sauvages. Cette flore n’est ni protégée, ni entretenue : les fleures ne présentent aucun intérêt pour l’homme, elles ne sont pas connues par leurs noms propres.


Même dans la ville, l’électricité est utilisée par quelques maisons seulement, les restes utilisent les charbons de bois pour chauffage ou pour la préparation des aliments. Le service de l’environnement vend des brousses aux charbonniers pour en faire des charbons de bois. Cette activité prépare rapidement la désertification de la région. Personne ne pense au reboisement des régions saccagées par l’homme. Parce que les gros arbres manquent, il faut aller très loin, chercher du bois. Un habitant de l’Europe peut penser que la flore est bien protégée, mais au contraire, elle est saccagée par l’homme.


II. 4. SITUATION GENERALE DE L’AIR ET DE LA POLUTION

Notre ville n’a pas des usines ou certaines des grosses machines qui peuvent polluer l’air, ni même des produits chimiques pour la pollution du sol. Chez nous, l’air est naturel, l’eau est vraiment fraîche et naturelle. A la petite profondeur du sol, on peut avoir l’eau.


II. 5. SITUATION GENERALE DE L’EAU ET DE SA CRISE DANS LA VILLE.

L’eau utilisée pour les ménages provient des robinets et c’est cette eau que l’on boit. les usines utilisent cette eau, également plusieurs personnes ;même dans la ville n’ont pas accès à l’eau de robinets, elles utilisent l’eau des puits creusés dans leur parcelles, à cotés de leur maisons d’habitations. l’eau de puits a plusieurs dangers, principalement les microbes, débris des sables et certains corps étrangers qui tombent dans les puits. dans la nature. Dans notre ville, l’eau et partout et non loin, mais non purifiée.
Parce qu’il faut de l’eau potable et une eau purifiée que l’on cherche, l’eau de robinet pose des problèmes sérieux à ses utilisateurs.


En RD. Congo, l’eau de robinet vient de la Regideso, la société qui fournit l’eau de robinet. à certains endroits, il faut de mois pour avoir l’eau. dans d’autres, des semaines ou des tours de rôle pour avoir de l’eau dans le quartier. toutefois, il faut prévoir des gros futs ou des citernes pour garder des grandes quantités d’eau à la maison. Mais, comment les trouver/quels que soient les efforts de la société Regideso pour la production de l’eau en grande quantité, l’eau est une difficulté, si pas pour tous, mais pour certains.


II. 6 SITUATION GENERALE DE LA TERRE ET DE L’AGRICULTURE


Nous avons une terre qu’il faut pour les travaux des champs, quelles que soient les variétés du sol, la terre produit favorablement la nourriture de l’homme. Les hommes ne savaient pas exploiter le sol de l’agriculture. Jusqu’en 1960, l’année de l’accession de notre pays à sa souveraineté nationale ; notre ville n’avait pas une école de formation agricole. ce n’est que vers les années 1980 que certains missionnaires viennent d’ouvrir deux écoles agricoles. ceci prouvent à suffisance que notre agriculture est encore rudimentaire. Le pays importait encore des produits agricoles pour nourrir certains agents des sociétés. Il faut de l’influence pour le progrès. Actuellement, beaucoup des gens s’adonnent à l’agriculture, mais ceux qui utilisent des techniques modernes, trouvent des ressources à convoiter. Il faut d’avantage des progrès pour le développement agricole. L’élevage n’est pas tellement développé et, même les plantes à cultiver ne sont pas toutes connues.


II. 7 SOLUTIONS PROPOSEES POUR LA BONNE CONCERVATION DE LA TERRE, LA BONNE GESTION DE L’ENVIRONNEMENT ET DE REFECTION, LA RECONSTRUCTION DES INFRASTRUCTURES

La voie la plus sure pour la bonne conservation de la nature, c’est la législation, le contrôle et le respect des lois. les infrastructures doivent nécessairement être réfectionnées et reconstruites, car, il n’y a pas des belles vies lorsqu’il n’y a pas des infrastructures. Il faut encore que soient formés des spécialistes pouvant s’occuper des différents domaines de la nature et de l’environnement. Dans ce domaine, les pays développés doivent aussi travailler avec des organismes spécialisés, dans les pays en voies de développement


III. SUR LE PLAN SECURITAIRE.

III. 1 LE COMPORTEMENT DES FORCES DE L’ORDRE VIS A VIS DE LA POPULATION


La ville de Kolwezi a beaucoup des militaires et des policiers. Les militaires sont dans les camps, mais les policiers n’ont qu’un petit camp qui ne peut pas loger l’ensemble des policiers de notre ville. La plus part des policiers sont logés dans les cités. La population est vraiment bien gardée par les policiers de notre ville quelle que soit le mauvais traitement salarial des policiers. Nous apprécions la conduite des agents de la police nationale, il n’y a pas des voleurs qui font souffrir la population comme pendant les années passées jusqu'à l’arriver du pouvoir de Kabila. Mais jamais comme partout au monde, on sait que les voleurs n’ont pas de république ils se cachent dans la population.


Certains policiers peuvent se transformer parfois en voleurs, pour faire souffrir la population, mais, ils sont arrêtés et c’est vraiment rare d’entendre une telle nouvelle. Nous disons simplement que la police travaille bien et vraiment bien à Kolwezi.


Quant aux militaires, ils sont nombreux dans l’un de leurs camps qui est en plaine ville et les autres sont à une vingtaines des kilomètres. La population est bien protégée par les militaires quel que soit leur salaire maigre, qu’ils ne touchent que difficilement. Les militaires et les policiers arrêtent parfois des voleurs qui forcent les portes des certaines maisons et ces voleurs sont amenés à la justice pour la correction.


III. 2 SITUATION GENERALE SUR LA SECURITE INTERIEURE DES PERSONNES ET DE LEURS BIENS.

Comme nous l’avons dit pour les agents de l’ordre, la sécurité intérieure des personnes et de leurs biens est assurée par la police nationale congolaise, l’armée nationale congolaise, l’agence nationale de renseignement ;et autre services du conseil de sécurité de la ville de Kolwezi. Plusieurs étrangers, expatriés sont dans notre ville, surtout, depuis les activités d’exploitation artisanale des minerais. Aucun expatrié n’a été maltraité, chacun s’occupe de ses affaires, les autorités comme les expatriés, dans cette exploitation, s’arrangent facilement pour le travail. Il n’ y a pas des doutes ; les personnes et les biens sont bien protégés jour et nuit.


III. 3 SITUATION GENERALE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME

La justice est le domaine ou la population trouve toujours quelque chose pour se plaindre. Tout dépend de la conduite, et du comportement de chaque personne. Ce qui faisait mal aux gens, c’est la corruption qui, les hommes de lois, alléchés par ce pouvoir, faisaient souffrir, arrêter arbitrairement la population. Pour le moment, les cas des corruptions sont rares pour ne pas dire terminés. Un cas d’arrestation arbitraire peut paraître ; il y a intervention des institutions des droits de l’homme. Pour préparer la population à se défendre contre les mauvais actes des institutions de l’Etat ou contre les mauvais actes des autorités nationales ; un séminaire a été organise au mois d’août 2003 par

 LA COMISSION DE VULGARISATION DE DROITS DE L’HOMME.


Ce séminaire a ouvert l’esprit de la population qui ne savait pas grande chose de ses droits et de ses obligations. Il fallait en organiser davantage pour que chacun soit apte à travailler pour les droits de l’homme. Nous remercions beaucoup tous les juristes qui ont contribué à la formation de la société civile de la Ville de Kolwezi.


IV. DU POINT DE VUE SOCIALE

IV.1 SUR LE PLAN ETHNIQUE(différence de vie entre les ethnies)


Les ethnies originaires du District de Kolwezi sont ; les Sanga, les Ndembo, les Tshokwe, les Lunda, les Minungu, les Kaonde, les Luvale. Ce groupe s’appelle G7 du District de Kolwezi et du Lualaba.
Les anciens gouvernements nommaient à la tête de la Mairie, un Maire de la ville issu de toutes les autre ethnies du peuple congolais dans son ensemble. Les ethnies originaires de ce territoire, ont constaté que les autres ethnies avaient toujours tendance à dire que : « si nous sommes à la tête de la Mairie, c’est pour chercher à nous enrichir, et non bâtir pour les originaires ». ces idées , ont poussé les originaires a ne plus accepter les non -originaires diriger leur district. Cette revendication est acceptée et est appliquée par tout dans notre pays. Mais, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas trouver les non-originaires à la hiérarchie supérieure de la Mairie, il y en a qui travaillent comme des adjoints, pourvue qu’il soit congolais qui méritent.


Aucune ethnie n’est supérieure à l’autre, ni celle qui est privilégiée par rapport aux autres : qu’ils soient originaires ou non ; il faut travailler, faire des efforts nécessaires pour avoir telles ou telles fonctions. Les idées de séparation par ethnies sont déjà passées, et le peuple a constaté que seul l’homme politique bénéficie de tout les bienfaits du pouvoir et de ces fonctions. Personne ne profite à cause du candidat auquel il a donné le pouvoir, lors des élections ou lors de la nomination. Surtout, les intellectuels luttent contre le pouvoir dans l’ethnie : il faut un dirigeant valable pour tous. Mais, les dirigeants politiciens préfèrent avoir le pouvoir en divisant le peuple qui est déjà affaibli par la misère.


IV. 2 SUR LE PLAN MENTAL

Le peuple, après avoir passé plusieurs années de souffrance, ne cherche qu’a travailler et, quant à la jeunesse qui ne voit pas le bien-fondé des études dans le pays, elle pense aller vivre à l’étranger, car ceux qui ont étudié n’ont jamais eu du travail, et à quoi servent les études , sinon, une distraction du corps humain. Notre ville était appelée « KOLWEZI YA LISANO ». c’est qui veut dire : « Kolwezi de plaisirs et de loisirs ». aujourd’hui c’est, « Kolwezi ya kazi » qui signifie, « Kolwezi des travaux » donc c’est une invitation de chacun aux travaux de son choix. Ce ne sont pas les politiciens qui appellent la population elle même pour se prendre en charge. Le gouvernement ne crée pas du travail est sa population, n’est que l’ensemble des dirigeants politique, sur le territoire pour maintenir leur pouvoir.


IV. 3 SUR LE PLAN RELIGIEUX.

Plusieurs personnes cherchent la bénédiction de Dieu. C’est pourquoi, il y a beaucoup de sectes religieuses dans les différents pays et dans les différentes villes.


Dans notre ville, Kolwezi, il y a plusieurs sectes religieuses qui, pour certaines personnes, cherchent seulement le moyen de se maintenir en vie. Vous trouverez des églises dans chaque rue de la ville et dans tous les villages. La plupart d’églises n’ont pas de places appropriées pour y organiser des cultes à Dieu. Seuls les catholiques, et quelques protestants ont de places ( des chapelles) pour le culte de Dieu, mais dans des villages, il n y a pas des chapelles.


Ces deux dernières années, les TEMOINS de JEHOVAH continuent à faire des surprises aux gens. Leurs « salles du royaume » sont des somptueuses contributions qui ornent les artères de la ville et, ceci dans toutes les villes de notre pays et dans certains villages ou les besoins des TEMOINS DE JEHOVAH appellent la construction.


Les autorités sont très contentes de voir que ; depuis l’accession du pays à l’indépendance, il n’ y a jamais eu des si belles constructions nouvellement bâties, alors que les Témoins de Jéhovah viennent de faire ces dons des salles du royaume qui poussent comme des champignons. Oui, car, ils construisent à raison d’une salle du royaume par mois. Dans certains quartiers, vous serez étonnés, les églises font beaucoup des bruits qui dérange les gens dans des maisons aux alentours.


IV. 4 SUR LE PLAN SANITAIRE


La santé est un don primordial, il faut la caresser comme un bébé . les gens tombent toujours malades. Plusieurs personnes meurent chaque jour, dans notre ville. On ne sait pas, quelque`fois de quelle maladie est mort telle ou telle autre personne.


Les non-intellectuelles déduisent directement qu’on est mort de la sorcellerie.
Il n’y a pas des médecins spécialistes dans ce domaine, et de plus, il manque de médicament et des appareils appropriés.


Dans notre ville, vient d’être créée une extension universitaire, avec sa faculté de médecine. Mais, ou sont les infrastructures de cette institution, ou sont les spécialistes pour la formation de la jeunesse et avec quoi ?


Oui certains pensent qu’il faut travailler avec les moyens de bord pour former les jeunes dans des différents domaines scientifiques, il y a certaines personnes de bonne volonté qui s’y rendent, pour pouvoir aider la population avec des dons ou en y travaillant eux-mêmes sur place.


Les centres de santé sont nombreux, crées par des privées, afin de secourir la population. L’équipement dans ces centres, vient de certains donateurs qui les aident pour s’organiser et venir en aide aux nécessiteux. Il n’y a pas de fonds de l’Etat pour encourager cette créativité.


Jusqu’ a l’accession de notre pays a l’indépendance, il n’ y avait que trois hôpitaux, dans une ville de plus de 500 000 habitants aujourd’hui.

Comme surprise, aujourd’hui aucune ambulance dans toute la ville de Kolwezi, pas de corbillard, alors qu’il y a une dizaine des personnes qui meurent chaque jour dans un quartier.


Lorsqu’on parle de la lutte contre les maladies, ce sont les centres de santé crées par les privés qui combattent, car les hôpitaux n’ont même pas de produit pharmaceutiques pour pouvoir bien fonctionner. Il faut que les malades, les patients apportent des produits nécessaires pour être soignés.
Les maladies épidémiques sont combattues par les institutions internationales : l’OMS ; Médecins sans frontière ou la Fondation DAMIEN et les autres. Grâce à ces institutions, les agents sont payés par eux.

IV. 5. SUR LE PLAN VESTIMENTAIRE

Les habits de l’homme embellissent partout ou les hommes habitent, par leur différentes couleurs.


Les femmes et les hommes sont beaux et se rajeunissent dans les aspects dans des habits qu’ils portent.


Les femmes, dans notre ville portent des pagnes et des blouses. Les complets des femmes sur le plan national s’appellent LIBAYA. Ce qui veut dire que la femme porte les deux pagnes et le troisième pagne est cousus en une sorte de veste à courte manche : LIBAYA en swahili (du Katanga). Parfois, les deux pagnes sont portés avec une autre blouse qui n’est pas leur Libaya. Ceci donc, n’est pas un complet au sens national de chez-nous.


Les pagnes des femmes sont vendus par catégories. Mais, tous les pagnes doivent avoir les mêmes longueurs et la même hauteur, s’il y a des mesures différentes, ce n’est pas tellement visible quand on le porte, à moins que la personne qui porte les pagnes ne soit très élancée ou très grosse.


Les jeunes filles portent des jupes, des robes ou actuellement des pantalons qui ne sont pas de même tissus que ceux des pagnes portés par des femmes adultes. Le jeunes filles comme le jeunes femmes ensemble, préfèrent porter les mêmes habits. Le port du pantalon par le femmes et particulièrement les jeunes filles est vraiment combattu par les adultes : à partir du mois d’août 2004, les femmes qui portent des pantalons moulants, collants, sont mal vues ; car, dans la mentalité bantoue, la personnalité de l’homme est la honte. La femme qui porte des habits moulants, le collants qui le dessinent : donne l’impression qu’elle est nue, comme une bête, ce qui n’est pas une bonne personnalité. Même si la loi du pays ne dit rien sur ce genre d’habit, la conscience seule le condamne.


Les habits coûtent chers et lorsqu’on a pas de moyens nécessaires pour se procurer des habits neufs, on porte souvent, des usages ; les enfants comme les adultes.


Pour éviter la pauvreté dans un milieu public, on voit souvent les enfants porter le dimanche, les uniformes destinés aux jours de classe. Si chaque enfant portait le habits de son choix à l’école, certains enfants ne pouvaient pas aller à l’école, c’est regrettable quand on voit certains enfants chez-eux à domicile. Ceci prouve que les gens sont très mal vêtus ici chez-nous.


C’est pourquoi le gouvernement, avait pris les mesures pour qu’il n’y ait pas la différence, quand les enfants sont à l’école pour ce qui concerne les habits : il faut qu’il soient uniformes.


Les mesures tendant à éviter les discordes entre élèves et enseignants, surtout les grands élèves ; car , un élève peut porter des habits de grande valeur que l’enseignant et il y aura mésentente entre eux.


IV. 6. SUR LE PLAN ALIMENTAIRE

Nous devons nourrir chaque jour notre corps, pour nous maintenir en vie et effectuer les travaux ou toutes les exigences de la vie de l’homme. Mais, le problème se pose quand aux moyens et à tout ce qui peut nourrir notre corps. Il y a des habitudes alimentaires des gens qui vivent dans tel ou tel pays. Suivant les moyens qui disposent les habitants de tel pays, on peut facilement penser à la manière de nourrir son corps. Les classes sociales sont partout dans le monde et dans chaque pays, elles influencent aussi la manière de nourrir un corps.


Voyons un peu comment se nourrissent les habitants de la ville de Kolwezi, jusqu’a ce jour, avant que n’arrive certains changements dans la vie des hommes de cette ville.


1)LE BUKARI : Souvent, les habitants de la ville de Kolwezi mangent du Bukari, accompagné de la viande, du poisson ou des légumes. Ceci, constitue l’alimentation de base des originaires du Congo, particulièrement, des originaires de la province du Katanga.


Mais, certaines personnes ne mangent pas du Bukari et se nourrissent des aliments légers, comme, du RIZ, des haricots, et tant d’autres aliments qui leur sont des habitudes.


Le Bukari provient de la farine de maïs ou celle du manioc : cultivés aux alentours de notre ville ou ailleurs. Le Bukari pose de problèmes au consommateur ; à cause de la production de la farine servant à la préparation de Bukari.


Le maïs est cultivé une fois l’an soit du mois d’octobre au mois de juin pour sa récolte. L’année prochaine, il faut recommencer la culture. La quantité récoltée, est souvent moindre comparativement au nombre de consommateurs. Les moyens utilisés pour la culture du mais dépendent, d’une personne à l’autre par de grandes quantités de récoltes.


Ceux qui n’ont pas beaucoup de moyen ne récoltent que ce qu’il faut manger pendant un ou deux mois. Alors que ceux qui dépensent beaucoup, récoltent encore beaucoup, comparativement, aux techniques et aux utilisations faites.


Ceux qui ne cultivent pas sont nombreux et s’adonnent aux autres activités de la ville. Ils sont obligés d’acheter, comme tous ceux qui n’ont pas de grandes quantités à consommer. Le problème se pose, quand aux flambées de prix, provoquées par la loi de l’offre et de la demande, à cause du nombre sans cesse croissant des consommateurs. La consommation est toujours supérieure à la production annuelle.


Certaines personnes en quantité inférieure, se nourrissent du manioc, qui est considérée comme l’aliment de la campagne. Cette culture est souvent négligée en ville, car, il faut consommer le double de la quantité du mais pour satisfaire les besoins de l’homme. Le prix du manioc est inférieur à celui du maïs, mais, les deux, augmentent toujours le prix pendant la période de champs : la misère.


On peut parfois avoir du Bukari, mais avec quoi l’accompagner ? la viande, le poisson ou le légumes. Le sel, de l’huile ou tout ce qui est nécessaire pour le manger : il faut des moyens pour bien se nourrir. Actuellement les hommes forts se nourrissent du Bukari, une fois par jour, le soir après toutes les courses des membres de la famille. Il n’est pas exagéré de dire que certaines personnes mangent le Bukari deux ou trois fois par semaine.


2) LES AUTRES ALIMENTS QUE LE BUKARI : certains aliments consommés par les habitants de la ville de Kolwezi, sont nécessaires pour la vie et la santé de l’homme, voyons-les encore :


-1. Le haricot : il est cultivé en quantité faible aux alentours de la ville. Il est permis les légumineuses et est consommé, accompagné du Bukari par certaines personnes, Mais, pas toutes. Le haricot est cultivé avec ses multiples variétés ; il est cher par rapport au maïs et au manioc dans notre ville.


-2. La pomme de terre : elle est cultivée rarement dans certains milieux, c’est à dire dans certains champs elle est vraiment chère et , consommée rarement comme luxe.


-3. Le riz : un aliment consommé partout dans la ville comme ailleurs dans le monde. Il est consommé, accompagné d’autres aliments ou sous des formes variées en composition. La culture du riz ne se fais pas aux alentours de notre ville, mais dans la campagne, et dans l’autre district de la province. C’est un produit destiné au commerce, il y a plusieurs variétés de riz dans le commerce.


-4. La patate douce : Elle est cultivée partout dans des jardins, en ville et dans la campagne de la ville. C’est un produit consommé temporairement et sa vente est lente.


-5. La viande : consommée par beaucoup des personnes en ville, elle coûte chère car, elle n’est pas un produit de la ville mais, elle vient loin de notre ville. Toutes les familles n’ont pas les moyens d’acheter de la viande, bien que plusieurs personnes préfèrent la manger. La viande de gros bétails est toute fois disponible en ville, mais le petit bétail est la viande de la volaille était rares. Actuellement, plusieurs personne ayant des moyens ont ouvert des établissements pour la vente de la viande.


-6. Les œufs : comme la viande, les œufs sont nombreux dans les établissements d commerce, en ville, mais tout le monde ne le consomment pas facilement. Ce sont les oeufs de la poule qu’on trouve facilement en ville, et en très petite quantité, les œufs de la dinde et ceux de la pintade. Ces derniers œufs sont souvent destines à l’élevage.


-7. Le poisson : la ville de Kolwezi se trouve à quelques trente kilomètres de la grande rivière LUALABA. Chaque jour de la semaine, le poisson est vendu au marché. Actuellement, la vente des thomsons est partout, dans les établissements. Les autres aliments sont disponibles en ville mais, ce n’est pas tout le monde qui a la possibilité de le consommer, ou bien ils sont rares et il faut les chercher ailleurs ; ou bien, il sont chers. C’est le cas de fruits ; les oranges, les pamplemousses, les mandarines, et les autres fruits qu’on trouve temporairement dans la ville de Kolwezi et autres fruits de l’Europe sont rares et dépendent des activités du commerce avec l’extérieur: ces fruits sont chers.

IV. 7. SUR LA PLAN DIVERS (situation des expatriés par rapport aux autochtones).

La ville de Kolwezi a une population de plus de 500 000 habitants aujourd’hui. Parmi eux, il y a des nationaux et des expatriés des différentes nationalités : les blancs et les noirs y vivent. La situation des autochtones dépend de leurs activités dans le pays, mais les expatriés quand à eux ne dépendent pas tellement des activités nationales. La plupart, ont des relations différentes qui les relient à leur pays d’origine ou certaines autres pays du monde.


Les autochtones, leur vie dépend de la politique nationale de leur pays : des efforts fournis par la population pour le progrès ou pour les relations avec l’extérieur.


Les expatriés, dans la société d’exploitation minière ou ils étaient employés ; ils n’y sont plus, car la société ne paye plus. Ces agents ont totalisé plus de 3 ans sans être payée. Actuellement, il y a des expatriés qui vivent pour exploitation artisanale des minerais ou pour d’autres activités économiques. Certains expatriés sont fixés sur le sol pendant plusieurs années, ils se sont mariés aux congolais ou aux congolaises. Ils sont tranquilles et se sont fait des amis suivant les relations qu’ils établissent.


Dans toutes les sociétés nationales, aucun expatrié européen, or c’était là, ou ils travaillaient. A cause de certaines conditions de vie qui ne leur étaient pas satisfaisantes, ils ont préféré vivre ailleurs.

V. DU POINT DE VUE ECONOMIQUE

Naturellement, l’économie nationale de la RDC est très riche, mais, l’exploitation de notre économie pose beaucoup de problèmes. La ville de Kolwezi, elle aussi, est très touchée par le problèmes économiques : Il faut un très grand secours pour relever l’exploitation de notre économie, dans cette ville. Tout ce que ferrait l’homme, ne serait pas efficace pour relever notre économie, mais, l’essentiel c’est l’apport du gouvernement de la RD.CONGO. Quels que soient les changements des personnes au pouvoir.


V. 1. PRINCIPALES RESSOURCES ECONOMIQUES :

Voyons d’abord les principales ressources économiques de la ville de Kolwezi il n’est pas nécessaire de citer les ressources que la nature a donne à la ville de Kolwezi mais, nous voulons parler simplement des activités économiques.


La gecamines : La principale ressource de la ville de Kolwezi, c’est l’exploitation minière par la société nationale <GECAMINES>, elle exploitait ; le cuivre, le cobalt, le zinc, le manganèse et tout autres minerais qui ne sont pas citées ici. La société fonctionne aujourd’hui au ralenti sans production. La société possède, des mines à ciel ouvert, des mines souterraines, des concentrateurs, des ateliers mécaniques, des usines, des écoles, des hôpitaux. Dans toutes ces infrastructures, travaillaient plusieurs personnes. Ce personnel était composés des nationaux et des expatriés venant de l’Europe ou de l’Afrique.


La Brassimba : La Brasserie SIMBA a une grande activité économique dans la ville de Kolwezi, elle alimente notre ville en boissons de toutes sortes : bière et sucrée. Les boissons de la Brassimba étaient fabriquées sur place mais, après l’achat de cette société, par les francais, ces derniers ont construit une grande usine de technologie moderne, à LUBUMBASHI : c’est cette usine qui fournit les quantités nécessaires pour alimenter partout ou il y avait des usines, fermées après la construction de la nouvelle usine.


La Société M. FOREST : Travaille pour le terrassement des route et travaille encore dans l’exploitation minière. Cette société a un grand concasseur qui produit des pierres pour la construction et les chemins de fer de la SNCC, M. FOREST est une grande société belge, fondée en 1922.
La Société SWANEPOEL : elle aussi, est une entreprise belge qui travaille dans les mines, elle aussi construit les maisons ou le routes.


La Société De Mourra &Frères : est une entreprises portugaise de construction et de transport aérien, actuellement l’entreprise se charge d’exploitation artisanale de minerais.
Comme ressources économiques : Encore il y a une grande minoterie qui produit de la farine pour nourrir les travailleurs de la société Gecamines, elle ne reçoit pas beaucoup de maïs, a cause de la petite production de ses champs. Partout dans la ville, il y a beaucoup de moulin et la demande en farine est supérieure par rapport à l’offre.


Il y a beaucoup de magasins : Dans la ville de Kolwezi, en plus des petites boutiques que l’on trouve partout dans les rues, mais cette spécialité n’est pas très développé Plusieurs autres activités fonctionnent dans notre ville, mais, actuellement, elles sont calmes puis qu’il n’y a pas de paiement des travailleurs. Comme la plupart de sociétés travaillaient en partenariat avec la gecamines et cette dernier est ruinée, il n’ y a pas des moyens à ses partenaires de bien fonctionner. Il faut que la gecamines leur verse de l’argent pour les travaux exécutés, afin que les entreprises satellites fonctionnent normalement. Quant aux étrangers qui veulent travailler dans cette ville, ils sont nombreux et ne comptent venir qu’après les élections pour le démarrage des travaux., la grande activité économique du moment c’est l’exploitation artisanale de minerais par les étrangers et les nationaux : beaucoup de camions passent partout et beaucoup de résidences respectables sont transformées en dépôts de minerais. L’entreprise qui se charge de l’exploitation de minerais d’une manière artisanale est EMAK(Exploitants Miniers et Artisanaux du Katanga).


V.2. DIFFICULTES ECONOMIQUES RENCONTREES DANS LA VILLE

La ville de Kolwezi, était une ville essentiellement économique et mouvementée. Mais, dès que les entreprises sont affaiblies, les activités commerciales dans la ville ont vraiment diminué. Beaucoup d’articles sont devenue rares et, lorsqu’on y trouve, ils coûtent chers. Certaines personnes commencent à fuir la ville pour chercher la ou il faut bien vivre. Certaines entreprises ferment le portes et s’installent ailleurs. Les commerçants également s’installent dans d’autres villes parce qu’il n’y a pas beaucoup de liquidités entre les mains de l’acheteur à Kolwezi.


La ville de Kolwezi est surtout frappée par la grande difficulté, celle de la route.

Elle et reliée du chef lieu de la province, Lubumbashi, par une distance de 315 km de route. Cette dernière est très dévastée qu’il n’y as pas des moyens d’y voyager facilement. Plusieurs personnes y ont perdu la vie à cause des accidents qui s’y sont produits. Suite à ces difficultés, les gens préfèrent voyager par train ou par avion, surtout pour les étrangers ayant de moyens nécessaires. Le train était un moyen utilisé depuis longtemps dans notre ville principalement, mais, il était rejeté à cause de désordres crées par les voyageurs et les agents de la société des chemins de fer, elle même : le voyageurs remplissaient des bagages ( marchandises), là ou pouvaient se mettre les autres voyageurs. Certains voyageurs faisant payer aux autres voyageurs le tiquets des places qu’ils ont déjà payé à la société., les marchandises placées dans de sièges ou pouvaient s’asseoir le voyageurs sans celles qui ne pouvaient de clarté à la société des chemins de fer.


L’avion est surtout un moyen cher, utilisé par ceux qui ont des moyens financiers. C’est un moyen utilisé, il y a deux ans, la plaine n’était pas praticable, il y a quelques sociétés de transports aériens qui l’utilisent : ce sont des compagnies privées qui s’efforcent de travailler dans ce secteur. La ville de Kolwezi, rencontré encore des difficultés dans le domaine de l’électricité, de l’eau et de la communication avec des entreprises telles que, la Snel, la Regisedo, et la Sogetel. Nous avons une usine de transformation du courant électrique ( haute tension en basse tension), c’est une usine construite par les américains et le suédois, une usine moderne, capable d’alimenter même les autres pays qui ont demandé de courant électrique de la RDC.


Mais la snel pour alimenter les domiciles de certains clients, n’est pas capable : la demande adressée a la SNEL fais de mois, parfois même des années. A moins de déployer des efforts nécessaires pour être servi, à cet effet, le client doit creuser seul l’endroit ou sera passé le câble d’alimentation de son domicile pour le relier la ou il y a du courant électrique. Le client lui même fera des efforts pour chercher la catégorie de câble et les accessoires qui serviront à l’alimentation en courant électrique de son domicile.


Notre ville, n’a pas de magasin ou l’on vends des câbles électriques ou ces accessoires, on se demande, comment trouver ces objets ? c’est pourquoi des tels objets sont souvent volés dans des sociétés industrielles qui en ont dans leur magasin.


Quand à l’eau, qui est la vie comme on le dit : c’est la même chose, comme l’électricité, plusieurs puits sont creusés dans des parcelles. Ceux qui ont des robinets attendent parfois le tour de rôle pour avoir de l’eau, ce cas encore nous le vivons pour ce qui est du courant électrique : tel quartier est alimenté la nuit, tel autre le jour. Mais certains quartiers ne connaissent pas ces cas.
La communication téléphonique est régie par la SOGETEL, cette société est troublée par l’entrée de plusieurs autres sociétés de télécommunication tel, la VODACOM, la CELTEL, la STARCEL et les autres qui viennent d’introduire le téléphone portable.


La Sogetel à elle seule ne satisfait pas tellement la clientèle, comme la Snel et la Regideso, pour que les agents de la Sogetel, viennent au domicile du client, installer ou réparer le téléphone, il faut vraiment des gros efforts ou une grande influence extérieure. C’est pourquoi, les clients préfèrent des téléphones portables au lieu des téléphones fixes.


Une des grandes difficultés encore, c’est l’usage de l’Internet : la ville entière n’as qu’un seul cyber café chez les religieux franciscains. Plusieurs personnes commencent a connaître l’usage de l’Internet, mais les machines connaissent beaucoup des pannes et il n’y a pas des techniciens pour les réparer, aucune école ne forment des informaticiens. Certaines personnes avaient installé des cyber cafés dans le centre ville, mais aujourd’hui, seuls les franciscains en ont, car il faut que la population en connaissent l’usage pour un emploi convenable.

V. 3. SITUATION ECONOMIQUE DES TRAVAILLEURS ET FONCTIONNAIRES

L’effectif des travailleurs et fonctionnaire a sensiblement diminué par le fait que la plus grande entreprise minière a affaiblit ses activités. sur les 26000 travailleurs de la gecamines, les deux sur quatre travaillent à Kolwezi et les autres ailleurs dans le groupe centre et le groupe sud de la société. La diminution de cet effectif est due au départ massif des travailleurs originaires de deux provinces de Kasaï pendant la période de Mobutu.


L’autre diminution vient d’avoir lieu, il y a un an : Le départ volontaire, ce qui veut dite que, le travailleur n’est pas satisfait de conditions du travail de son employeur et ce dernier insiste ses agents de partir de la société, à condition d’avoir plus de 25 ans de services, dans la même société, les autres travailleurs moins de 25 ans restent au travail et ne sont pas payés, pendant plus de quatre ans aujourd’hui.


Ceux qui sont partis avaient touche une somme qui ne convenaient pas à leur retraite. La situation de ces travailleurs est difficile, car les rumeurs courent, certains disent que la somme qu’ils ont touchées était l’équivalent des arriérées des salaires des années coulées, les autres pensaient que les agents doivent rentrer au travail dans leur entreprise. Ce qui se passe aux agents de la gecamines, va se faire encore aux fonctionnaires de l’Etat, d’après les rumeurs de ces agents de l’Etat. D’après eux, il y a 70.000 fonctionnaires qui doivent partir non en retraite mais en départ volontaire, et ils vont touché leur salaire mensuel fois 12. ce cas n’as pas encore eu lieu, l’avenir seul nous le dira.


La situation actuelle des travailleurs est celle de NKWANDA, c’est à dire les creuseurs des pierres hétérogénéités. Ce sont les femmes, les enfants et les travailleurs de la gecamines qui sont restés dans l’entreprise et qui travaillent pour le compte de certains commerçants qui vendaient au magasin. Les enfants qui allaient à l’école ont abandonné le chemin de l’école et travaillent les pierres, les femmes également, avec des bébés au dos, certains enseignants ont jeté la craie et travaillent le pierres.

V. 4 PROPOSITION DES VOIES DE SORTIE DES CRISES ECONOMIQUES

Si l’économie nationale est en difficultés, les activités commerciales ne souffrent que de l’absence d’acheteur. Chaque commerçant travaille pour la préservation de son patrimoine. Il faut que certains des grandes entreprises soient privatisées et l’Etat contrôle la gestion : les petites entreprises comme les grandes, travaillaient pour le compte des grandes entreprises d’Etat, lorsqu’elles sont tombées, elles ont emportés toutes les autres.


VI. DU POINT DE VUE CULTUREL

VI.1 SITUATION GENERALE DE L’ENSEIGNEMENT :

L’enseignement de la RDC, se compose de deux plus grands secteurs : 1. le secteur de l’enseignement non conventionné et 2. le secteur de l’enseignement prive. L’enseignement de l’Etat est divisé en réseau Kimbanguiste, Catholique, Protestant, et officiel ; c’est l’enseignement de l’Etat. L’enseignement privés et compose de certaines écoles des églises, des particuliers ou des sociétés, c’est l’enseignement communautaire.


DIVISION EN DEGRE D’ENSEIGNEMENT.

Nous avons les degrés suivants :


L’Enseignement maternel : ce sont des écoles communautaires et privées. Aucune école de l’Etat, n’as l’enseignement maternel. Cet enseignement exige du matériel d’enseignement adapté au niveau des enfants et à l’age. Les promoteurs tentent de le chercher à l’étranger, mais à cause des désordres qui se passent dans le pays, plusieurs cartons et plusieurs colis sont perdus par la voie postale et on insiste que : il ne faut jamais tenter d’envoyer quelques choses par la poste, car elle ne fonctionne plus quelle que soient les conditions des agents de poste. Les agences de transport coûtent et les autres coûtent très cher. La formation des maîtresses des écoles maternelles est très nécessaire à Kolwezi car aucune école de la place ne forme ces cadres d’enseignement maternel.


L’enseignement Primaire : Le niveau de l’école primaire a totalement baissé , tenant compte des constatations des enseignants eux même : l’enfant a faim et le maître aussi, le matériel d’enseignement manque dans les écoles, le salaire des enseignants n’existe pas. Il faut penser à ces facteurs pour que l’on forme les enfants. L’UNICEF a tenté d’apporter du matériel aux écoles dites : « écoles ciblées », lors des résultats de Test national de Fin d’Etudes primaires : TENAFEP dans ces écoles, les résultats sont toujours Zéro, ce qui veut dire que les élèves terminent le cycle de l’école primaire échouent toujours à ce test, comme les autres élèves des écoles non ciblées, d’ou le matériel seul ne peut pas élever le niveau d’enseignement. Plusieurs enseignants déposent la craie pour l’exercice d’autres activités qui leur donnent du pain. Plusieurs enfants quittent l’école, car les parents ne paient pas les frais de scolarité de leurs enfants. D’autres part, le parents ne veulent plus envoyer leurs enfants à l’école, ils les envoient dans la carrière d’exploitation minière, les autres même au champs pour lutter contre la faim. Qui a tort et qui a raison. Les manuels utilisés en Français sont : « A nous le francais, En math, a nous les Math, en sciences, Ce mon merveilleux. ». ces manuels sont chers et il faut les avoir au nombre exact des enfants de chaque classe et dans toutes les écoles primaires. Ils coûtent plus de 10 $, le livre. Seules les écoles ciblées en ont, les autres n’en ont pas. Il en va de même des programmes d’enseignement et d’autres matériels nécessaires pour l’enseignement. Que faire ? le gouvernement ne donne rien. La formation de l’enseignant est très nécessaire, car le personnel expérimenté quitte l’enseignement et les nouveaux ne savent que faire de toutes les difficultés que connais leur métier. Il faut parfois organiser des rencontres internationales avec des autres enseignants pour échanger d’expériences professionnelles. Qui pense a ça ? L’enseignant est en classe par formalité, pour sa présence physique, as-t-il de la force pour travailler demain ? lorsqu’on voit les statistiques de participation des élèves au TENAFEP : sur 5000 000 d’élèves qui pouvaient participer à ce test, en RDC, 1000 000 d’élèves seulement ont présenté cette année. La faim affaiblit le corps de l’enseignant, la maladie le tue, donc le travailleur fuit son métier et cherche du travail ailleurs. Il faut des nouvelles solutions appropriées.


L’enseignement secondaire : tout ce que nous venons de dire à l’enseignement primaire est valable aussi à l’enseignement secondaire, ou les manuels augmentent suivant les sciences à enseigner. Il faut encore voir, le personnel de l’école secondaire augmente et tout le matériel d’enseignement exigé augmente aussi. Si les livres manquent, les laboratoires ne sont même pas connus, la pratique est faible donc l’enseignement et par terre, technique reste du nom seulement.


L’enseignement supérieur et universitaire : Gardons encore présent à l’esprit, les points cites à l’enseignement primaire, à l’enseignement secondaire et augmentons seulement que, l’université vient d’ouvrir son extension dans notre ville alors qu’il n’ y a pas de bibliothèque, des labos et pas non plus de pratique nécessaire. Les institutions d’enseignement supérieur et universitaire sont les suivants :


-1. L’institut supérieur Pédagogique ( ISP)
-2. L’institut supérieur des techniques appliquées ( ISTA)
-3. L’institut supérieur pédagogique et technique ( ISPT)
-4. L’institut supérieur des techniques médicales (ISTM)
-5. L’université de Lubumbashi, extension de Kolwezi ( UNILU/KOLWEZI)
-6. L’université du CEPROMAD.


Ces institutions fonctionnent sans bâtiment propres et dans les classes des écoles primaires ou secondaires. La plupart d’étudiants ne savent pas encore l’ordinateur et l’Internet comme les instruments de travail scientifique, tout est au niveau verbal et pas même livresque. La recherche scientifique n’est pas leur domaine d’application. L’année académique 2003/2004, a apporté certaines innovations : quelques dix stagiaires européens et américains sont venus travailler à l’extension universitaire et chaque faculté avait la joie d’en avoir reçu 1 ou plus de deux stagiaires. Ils ont déployé des efforts nécessaires : en apportant quelques matériels ; microscopes et d’autres matériels de ce domaine. Nous disons simplement que la situation de l’enseignement n’est pas bonne et il faut un soutient extérieur pour que l’enseignement puisse donner des fruits escomptés et des fruits capables de tous progrès dans notre ville, Kolwezi.


VI. 2 SITUATION GENERALE DE SPORT, LOISIR, CENTRE CULTUREL, THEATRE, MUSIQUE, LECTURE

Les sport pratiqués à Kolwezi, sont nombreux nous ne citerons que les plus pratiqués : Le foot Ball, le basquet Ball, le volley Ball, le rugby, karaté, le judo et tant d’autres qui ne sont pas développés. En sus de sport ; il y a l’athlétisme qui est un peu pratiqué encore. Tout ne marche pas à cause des difficultés rencontrées dans ce domaine : L’équipement de sport, les entraîneurs qualifiés, les terrains pour entraînement et les compétitions. Qui pense à sponsoriser le sport ?


Les loisirs et les centres culturels : la salle de Manika, le Forum, Maria polis, Mutoshi et Fatima sont les seules salles ou se pratiquent les loisirs dans la ville de Kolwezi. L’Alliance Franco-congolaise, ce centre culturel qui, aujourd’hui ne fonctionne plus.


Théâtre, Musique et Lecture : Plusieurs troupes théâtrales existent à Kolwezi en francais comme en Swahili, mais leurs activités ne sont pas développées. La musique et la lecture sont très faibles, car il n’y a pas d’orchestre de grande valeur ni des bibliothèques bien enrichis pour satisfaire les goûts et les recherches des intellectuels.


VI. 3. SOLUTIONS PROPOSEES POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA CULTURE

Pour que la lecture soit développée, il faut une grande coopération avec les institutions internationales afin qu’elles donnent un nouveau souffle. Quand à l’enseignement, il faut également que les écoles privées travaillent avec des institutions internationales pour le développement et la formation dans ce domaine, mais l’Etat contrôle le déroulement des cours. Bref, il faut la coopération internationale, non avec les hommes politiques mais avec les privées, qui sont capables de protéger leur patrimoine.

VII. SOLUTIONS PROPOSEES POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE

Comparativement aux autres continents, l’Afrique est un grand continent qui reste en retard du développement. Toutes les difficultés du monde sont en afrique. Voyons d’abord les grandes difficultés et enfin, trouvons des solutions à proposer, par comparaison au progrès des autres continents.


Les guerres et les désordres politiques : les désordres politiques créent le déséquilibre politique, les guerres également font fuir les investissements tant nationaux qu’étrangers.


Sur le plan social, le niveau de vie des habitants de l’Afrique a baissé et personne ne veut vivre en Afrique ; à cause de la misère qui ne cesse d’augmenter.


Sur le plan économique : les activités de production de richesse sont à l’arrêt à cause de la mauvaise gestion et des désordres politiques. Tout s’arrête dans le système de vie nationale.
Sur la plan culturel : la formation intellectuelle n’est pas digne et ne sert à rien, dans les pays ou les matières premières et même les champs d’exploitation ne sont pas à chercher.


Sur le plan général : Pas de progrès dans tous les domaines ; il faut chercher l à ou la vie appelle si on veut vraiment vivre. Alors que la population veut vraiment vivre, il faut aider l’Afrique à s’organiser, pour que sa population ne soit versée dans les pays forts.

 
Comme solutions : L’Afrique doit nécessairement être secondée par un contrôle de institutions ; de l’ONU, de l’UNION EUROPEENNE, de l’UNION AFRICAINE, en formation de toutes les autres institutions de ce genre, capables d’apporter des conseils et des changements. Les activités des gouvernements doivent réduire leur dépendance sur les activités privées de la population. Les différents gouvernement doivent avoir la ligne de travail à suivre, exigée par le peuple secondé par le institutions internationales qui financent les différents gouvernements au pouvoir.


La plupart des services doivent être privatisées pour permettre la préservation du patrimoine, lesquels patrimoines sont dévastées par des mauvais dirigeant qui sont gestionnaires. Enfin, nous laissons le temps aux spécialistes dans tous les domaines de nous en dire plus que nous le savons. Nous remercions tous ceux qui, de bonne volonté se penchent et se pencherons encore sur les problèmes de l’afrique.
 

Adresse pour envoyer du matériel à l'école.

Wereld-missiehulp

Provinciesteenweg 400

B-2530 Boechout

Belgique

Tel 00 32 3 454 14 15

email:

goods@wmhelp.be